Les vendanges… la récolte de nouveaux outils de communication

Les vendanges… toujours un grand moment d’excitation pour les domaines viticoles. Malgré le stress, les contraintes, l’organisation, la pression, la logistique… la récolte peut aussi être le point d’ancrage de l’évolution des outils de communication.

Vendanges au Domaine Peyre Brune
Vendanges au Domaine Peyre Brune

Certains profitent en effet de la période automnale pour optimiser les bases et fondamentaux marketing. Photos de la cueillette, prises de vues faites du ciel (cf. photo ci-jointe), gros plans sur les raisins à maturité, travail en cuverie, premiers jus de presse, les clichés pris pendant ce moment bouillonnant d’activités sont d’une nature précieuse. « La luminosité, les contrastes, les couleurs et l’énergie qui s’en dégage font des vendanges le bonheur du photographe » précise Nicolas, photographe professionnel de l’Agence Avina.

En plus de la photographie, les vendanges permettent aussi de réaliser des films aériens et au sol. « Nous travaillons beaucoup dans le marketing du vin grâce à l’image. Nous l’avons souvent dit, une belle image vaut mille mots. Imaginez alors ce qu’un joli film magnifiquement orchestré peut apporter. C’est de l’émotion en pagaille pour le client d’ici et d’ailleurs qui a toujours rêvé de vivre une récolte ! » commente Mathilde, directrice de l’Agence. Le film peut intégrer des travelings au dessus du vignoble, des scènes de récoltes manuelles, des focus sur les baies. La vendange fascine et cette étape essentielle du cycle végétatif, l’objet même de tout un travail méticuleux, se doit d’être clairement montré.

Photo aérienne d'une scéne de vendange manuelle
Photo aérienne d’une scéne de vendange manuelle

D’autres profitent de ce moment pour commenter le millésime sur les réseaux sociaux, sur le blog, ou encore grâce à des communiqués.

Si distinction il y a, le moment de la récolte peut faire l’objet d’une relation presse particulière. Une récolte précoce, une vendange manuelle dans un environnement mécanisé, une vendange au contraire tardive… peuvent faire l’objet d’un papier dans une presse locale.

Enfin, la fin des vendanges, le cochelet comme le nomme les Champenois, peut faire l’objet d’un évènementiel particulier. Dégustation des jus de raisins, dégustation de cépages, découverte des vins fermentés… beaucoup aiment comprendre ce que le vin du domaine est et deviendra. Le consommateur n’achète pas un vin, il achète également et surtout tout ce qu’il y a autour : une réelle identité et l’âme de la propriété.

Malgré le manque de temps, la vendange reste un décor d’exception pour l’orchestration de nouveaux outils de communication.

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Publié par

Mathilde BOULACHIN

DIRECTRICE Champenoise d'origine, Fondatrice d'Avina, est diplômée d'un DUT en Techniques de Commercialisation, d'un titre de Négociateur International de l'Ecole Supérieure de Commerce International de Fontainebleau, d'un DESS dans le Commerce International de l'Université de Marne la Vallée, d'un Mastère spécialisé dans le Commerce International des Vins et Spiritueux de l'Ecole Supérieure de Commerce de Dijon, et d'un Certificat du Wine Spirit & Education Trust de Londres. Mathilde détient une expérience en tant qu'acheteuse et « Wine Brand Manager » au sein du groupe leader privé d'importation de Vins et Spiritueux en Scandinavie et ce suite à un poste de direction marketing dans une multinationale Suédoise. Polyglotte en français, anglais, espagnol et suédois, Mathilde a une vision internationale grâce à son expatriation aux Etats-Unis, en Espagne et en Suède. Mathilde est aussi : rédactrice dans le vin, intervenante en formations supérieures, dégustatrice dans des jurys professionnels...

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